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Valider sa retraite après des périodes de travail à l’international

Les périodes de travail à l’international n’ont pas toutes les mêmes conséquences sur les cotisations retraite. Dans un premier temps, il est possible d’avoir été un « travailleur détaché » : dans ce cas, l’employeur français continue de cotiser au régime général et le relevé de carrière mentionne le nombre de trimestres validés. Ainsi, le travailleur détaché cumule des périodes de cotisation au même titre que le salarié restant sur le territoire français.
La situation est différente pour les expatriés qui ne relèvent plus du régime général. Il est possible de s’inscrire au régime local et d’assurer un maintien de la couverture française, par l’intermédiaire de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE) – les trimestres sont alors reportés sur le relevé de carrière.

Les salariés français qui s’expatrient : quelle retraite ?

Il existe un système de retraite communautaire qui s’applique à plusieurs zones : les 27 pays de l’Union Européenne, les trois pays de l’espace économique européen (Liechtenstein, Islande et Norvège) et la Suisse.
À la fin de votre carrière, si vous avez effectué des périodes de travail en France et d’autres à l’étranger, deux calculs sont effectués : la retraite selon la législation française et la retraite communautaire. Par la suite, c’est le montant le plus élevé qui vous est accordé en guise de retraite.

Expatriés dans un pays sans accord avec le régime social français

Tous les pays n’ont pas de convention bilatérale avec la France en ce qui concerne le régime de retraite. Si le travailleur s’expatrie dans ce type d’État, il cotise au régime du pays d’accueil. La pension de retraite française est calculée en fonction des périodes d’assurance en France et, suivant les règles en vigueur dans le pays d’accueil, il est possible d’obtenir également une autre pension pour cette période de travail.
À noter qu’un travailleur expatrié (salarié ou non) est en droit de cotiser volontairement au régime français. Cette décision ne le dispense pas, en revanche, d’accepter les prélèvements sociaux du pays dans lequel il travaille.